Gestion des forêts de Mangrove du Sénégal au Benin : Le Comité de Pilotage passe en revue le projet à Lomé

Spread the love

Dans le cadre du programme PAPBio de l’Union Européenne (UE), le 3ème Comité de Pilotage du Projet Gestion des Forêts de Mangroves du Sénégal au Benin (PGFM) s’est réuni à Lomé le lundi 28 novembre 2022. L’objectif est de passer en revue les différents les résultats obtenus depuis 2019.

Il s’agit d’un projet multi-acteurs pour faciliter et assurer la gestion et la conservation des forêts de mangroves. Etait présent à l’ouverture des travaux, la Directrice des ressources forestières Dr Amah Atutonu amali, Epouse Kueviako, M. Aliou Faye, Directeur régional du programme Afrique Centrale et occidentale de l’UICN et de M. Baptiste Bobilier, chargé de programme environnement, biodiversité et climat ,section coopération de la Délégation de l’union Européenne en République du Sénégal.

A en croire Dr Atutonu  « Le Togo ,à l’instar de plusieurs pays de la Cote de l’Afrique de l’Ouest ,est confronté au problème d’érosion des écosystèmes de mangroves, aggravant le phénomène de déforestation et les effets néfastes des changements climatiques en compromettant ainsi la satisfaction des divers besoin des communautés riveraines et la survie des espèces animales et végétales qui y sont inféodés. Un intérêt nourrit et une ambition exprimée qui justifie l’adhésion du Togo à la Coalition de la Haute Ambition pour la Nature et les Peuples, partageant ainsi des positions communes comme celle du projet régional Mangrove. Après un démarrage difficile et des difficultés en cours de route, le projet régional Mangroves est désormais rentré dans sa phase de croisière et délivre enfin des effets positifs, au plus près des populations », a-t-elle indiqué.

Selon Baptiste Bobilier, l’agenda environnemental est très chargé ses derniers temps et est l’occasion pour moi de rappeler que ces enjeux climatiques et de biodiversité sont de questions fondamentales et des priorités centrales pour l’Union européenne, qui a – t-il rappeler s’est fixé l’objectif et se donne les moyens d’être le premier continent neutre en carbone à l’horizon 2050. Il a rajouté que la mise en place d’un nouveau mécanisme financier pour traiter cette question cruciale est une avancée importante qui va dans le sens de la justice climatique que nous défendons ardemment. Dans un contexte d’urgence climatique, et d’érosion sans précédent de la biodiversité, nos responsabilités sont lourdes et l’échec n’est pas permis.

Pour  sa part Silai TENDEN, Coordonnateur régional du PAPbio a rappeler l’objectif du projet et son importance: « L’objectif global du projet est d’atteindre une protection intégrée de la diversité et des écosystèmes fragiles de Mangrove en Afrique de l’Ouest et leur résilience renforcée aux changements climatique. De façon spécifique, le projet vise à atteindre une protection intégrée de la biodiversité et des écosystèmes fragiles et une résilience renforcée aux changements climatiques », a-il déclaré.

 

 

Read Previous

Togo/Violences à caractère sexuel dans l’éducation : L’Assemblée Nationale radicalise le cadre juridique

Read Next

Coopération Togo-Gabon : En visite au Togo, Ali Bongo très séduit par les réalisations socio-économique

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.